# Aurélie GUILLOT ## A propos https://aurelieguillot.com/apropos ### Qui suis-je ? Diplômée de l’Université Grenoble Alpes en 2010, j’ai construit mon parcours entre la recherche en psychologie de la santé et la psychiatrie adulte. Ces expériences m’ont permis de comprendre finement les mécanismes de fragilisation psychique, les conflits de valeurs, les tensions relationnelles et les formes de souffrance qui traversent les parcours de vie, qu’elles soient personnelles ou professionnelles.Aujourd’hui, je reçois tous les adultes qui souhaitent entreprendre un travail de psychothérapie, qu’il s’agisse de traverser une période difficile, de mieux comprendre ce qui se répète, d’apaiser une souffrance ou de retrouver un espace où se déposer et se reconstruire.Je suis également formée et spécialisée dans la souffrance au travail : surcharge, perte de sens, impossibilités de faire un travail de qualité, conflits de valeurs, épuisement, isolement… J’accompagne les personnes pour mettre en mots ce qu’elles vivent, comprendre ce qui les met en difficulté, identifier leurs ressources et retrouver des marges de manœuvre psychiques et professionnelles.Enfin, j’interviens aussi auprès d’entreprises publiques et privées pour analyser les situations de travail, prévenir les risques psychosociaux, soutenir les collectifs et accompagner des transformations organisationnelles plus respectueuses de la santé des personnes. ## Les différents ''psy " https://aurelieguillot.com/lesdifferentspsy ### Psychologue Il existe en France, des psychologues cliniciens, du travail, des neuropsychologues, des psychologues scolaires, chercheurs, des psychologues qui se spécialisent auprès d’enfants, de personnes malades, d’autres qui travaillent dans le milieu judiciaire, ou humanitaire… Mais qu’ont-ils en commun ? Une formation universitaire de 5 années, validée par l’Etat. En effet, les psychologues français doivent être diplômés d’une licence universitaire en psychologie, et d’un Master professionnel de psychologie. Le titre de psychologue est protégé par la loi : les psychologues doivent respecter un Code déontologique, ainsi que s’inscrire au répertoire RPPS, un répertoire qui atteste la validation de leur formation et de l’obtention de leur titre le tout dans l’optique de protéger le public et l’informer sur la profession. Le psychologue a pour mission l’étude de la structure et du fonctionnement de l’activité mentale et des comportements associés. PsychiatreQuand au psychiatre, c’est un médecin, qui après ses études de médecine, s’est spécialisé dans la psychiatrie (l’étude des maladies psychiques et troubles psychologiques) comme ses collègues qui, après leurs années d’études en médecine, se sont spécialisés dans l’ophtalmologie, la pédiatrie, la chirurgie, etc. Il peut donc prescrire des médicaments et ses consultations sont remboursées par la Sécurité Sociale. Il peut faire de la thérapie avec ses patients, mais pas nécessairement. Evidemment, ce titre est aussi protégé et réglementé par la loi, reconnu par l’Etat. PsychothérapeutePendant longtemps, on pouvait pratiquer la psychothérapie sans que cela soit réglementé par la législation : depuis quelques années, ce n’est plus le cas. Maintenant, pour pouvoir demander le titre de psychothérapeute , il faut une formation universitaire, soit entre 200 et 400 heures de formation théorique, puis un stage pratique d’une durée de 2 à 5 mois aussi délivré par une université. Il existe aussi depuis récemment un régistre national des psychothérapeutes. Le psychothérapeute fait de la thérapie dans le but d’aider un patient à surmonter différentes problématiques. Le psychologue et le psychiatre ne font en revanche pas automatiquement de la psychothérapie : mais ces derniers peuvent être psychothérapeutes EN PLUS d’être psychologues et psychiatre . ## Consultations de psychologie https://aurelieguillot.com/consultationsdepsychologie Pourquoi consulter un.e psychologue ?Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise raison pour rencontrer un psychologue. Se poser la question de la nécessité de cette démarche, c’est déjà avoir une bonne raison de s’y engager. Aucun motif de consultation n’est plus valable qu’un autre. Comment se préparer ?Il n’y a pas besoin de préparer quoi que ce soit avant une consultation de psychologie. L’objectif de la première séance est la rencontre mutuelle. Le plus important est que vous vous sentiez à l’aise et accueilli pour parler de ce qui vous amène à cette rencontre. Lors de ce premier rendez-vous, je peux vous guider et vous poserai les questions nécessaires pour aborder les sujets qui vous semblent importants.Combien de temps dure une consultation psychologique ?La durée des consultations est généralement autours de 45 minutes, mais ce n’est pas tant la durée qui importe que ce qui y est abordé. Chaque personne et chaque séance est unique.À quel rythme venir ?La question du rythme des séances est à aborder lors des premiers entretiens, selon les besoins de la personne accueillie et la nécessité qu’il-elle ressent de rapprocher ou non les séances.Tarifs : cliquez ici Consultation de souffrance au travail Les consultations de souffrance au travail offrent un espace pour comprendre ce qui, dans le travail, génère de la tension, de l’épuisement ou un sentiment d’impasse.Elles permettent d’abord d’identifier les éléments liés à une organisation pathogène : surcharge, contradictions, perte de sens, conflits de valeurs, isolement, impossibilités de faire un travail de qualité. L’objectif est de mettre en lumière ce qui, dans le fonctionnement du collectif ou de l’institution, contribue à la souffrance.Ces consultations explorent également la rencontre entre le travail et l’histoire personnelle : ce que chacun met de lui-même dans son engagement, ses attentes, ses valeurs, ses vulnérabilités, et la manière dont tout cela est mis à l’épreuve par les conditions professionnelles.Cet accompagnement aide à mettre en mots, comprendre et retrouver des marges de manœuvre, pour se protéger, se repositionner ou envisager des transformations nécessaires. ## Interventions collectives / Formations https://aurelieguillot.com/interventionscollectivesformations Analyse des Pratiques Professionnelles :Il s'agit d'un groupe de discussion structurée entre paires (ce qui exclue de fait la présence de liens hiérarchiques dans le groupe) afin d'évoquer des situations de travail difficiles qui demandent réflexion, de prendre du recul. Il s'agit d'un lieu d'élaboration qui permet de construire un positionnement différent face aux situations problématiques, de comprendre le point de vue de ses collègues, partager la souffrance vécue et d'en mesurer les incidences. Ce type d'échange permet de prévenir la souffrance au travail en rendant intelligible une situation pathogène, en identifiant les ressources mises à disposition ainsi que les freins ou obstacles existants.Pour qui :En entreprise : direction, managers, cadresEn ESSMS : équipes du champs du handicap, psychiatrie, accompagnement/insertion professionnelle (éducateurs spécialisés, AMP, moniteurs éducateurs, moniteurs d'atelier, veilleurs de nuits, IDE, AES, médecin, etc.)Vous pouvez retrouver ma fiche de présentation sur le site :https://www.analysedespratiques.com/formateurs/aurelie-guillot-psychologue-app-formatrice/ Supervision individuelles/de groupe : La supervision est un espace d'échange clinique permettant de cerner les problématiques psychiques ou psychopathologiques des personnes accompagnées ou les dynamiques institutionnelles à l’œuvre.Pour qui :En ESSMS : équipes du champs du handicap, psychiatrie, accompagnement/insertion professionnelle (éducateurs spécialisés, AMP, moniteurs éducateurs, moniteurs d'atelier, veilleurs de nuits, IDE, AES, médecins, etc.) Formation / Prévention / Conseil / Suivis / Formation de prévention des RPS à l'intention des dirigeants et managers,Analyse des Pratiques Professionnelles & Codéveloppement à l'intention des managers et dirigeants,Enquête permettant d'identifier les logiques des conflits,Promotion de la santé au travail et prévention des troubles psychiques (anxiété, dépression, burn out)Accompagnement dans le maintien et/ou l'inclusion dans l'emploi des personnes présentant un handicapParce que la santé du collectif de travail est l’affaire de tous, ces prestations s’adressent à l’ensemble des salariés, managers et direction.Tarifs : sur demande après analyse de votre besoin ## Veille bibliographique / Articles https://aurelieguillot.com/veillebibliographiquearticles ### L’invisible du travail : quand ce qui n’est pas reconnu devient un risque Lecture : 2 minutes.Dans beaucoup d’organisations, on considère que le travail est ce qui est écrit : des protocoles, des normes, des plans, des consignes. Ce cadre est nécessaire : il structure, il sécurise, il garantit une base commune. Mais il ne suffit jamais. Car le travail réel, celui qui se joue dans la rencontre avec le patient, le client, la matière ou le chantier, demande toujours autre chose : ajuster, interpréter, compenser, inventer. C’est cette part invisible, discrète, qui permet au travail de tenir. Et pourtant, c’est elle qui est le plus souvent ignorée.Dans le soin, les gestes sont décrits, les temps sont comptés, les procédures sont précises. Mais le quotidien impose des écarts : une personne anxieuse qu’il faut rassurer, une douleur imprévue, une situation qui demande de ralentir ou de parler davantage. Les professionnels font ce qu’aucun protocole ne peut anticiper. Ils prennent sur eux, ils absorbent, ils réparent. Et quand cette part essentielle n’est ni vue ni reconnue, elle devient une source d’usure profonde.Dans les métiers de service, les consignes semblent simples : accueillir, servir, répondre. Mais la réalité déborde. Une situation émotionnelle, un conflit, une détresse. Le professionnel doit composer, protéger, parfois amortir ce que l’organisation ne voit pas. Ce travail relationnel, qui demande du tact, de la patience, de la présence, n’apparaît dans aucun indicateur. Lorsqu’il est ignoré, il se transforme en tension intérieure, en fatigue morale.Dans l’industrie, les gestes sont standardisés, les cadences définies. Pourtant, les machines ont des comportements imprévus, les matières réagissent différemment, les signaux faibles ne sont perceptibles que par ceux qui travaillent. L’opérateur ajuste, ralentit, contourne pour éviter un défaut ou un incident. Ce savoir pratique, précieux, disparaît dès qu’on ne regarde que les chiffres. Et quand ce rôle de vigilance silencieuse n’est pas reconnu, il devient une charge mentale supplémentaire.Sur les chantiers, les plans sont précis, les normes strictes. Mais le terrain résiste : un mur irrégulier, une pièce qui ne correspond pas, une météo qui impose un autre rythme. Les artisans doivent inventer des solutions, bricoler au sens noble, faire tenir ce que le papier n’avait pas prévu. Quand cette créativité indispensable est considérée comme un simple “écart”, elle se transforme en pression, en sentiment d’être toujours en faute.Dans tous ces métiers, il y a ce qui est prévu… et ce qui se passe vraiment. Le premier rassure. Le second demande du jugement, de l’expérience, de l’engagement. Et c’est lui qui garantit la qualité, la sécurité, la coopération. Mais lorsqu’il reste invisible, lorsqu’il n’est jamais discuté, jamais valorisé, il devient un terrain fertile pour les risques psychosociaux : surcharge, perte de sens, conflits de valeurs, isolement.Prévenir les RPS, c’est donc commencer par reconnaître cette réalité. C’est accepter que le travail ne se réduit pas à ce qui est écrit. C’est ouvrir des espaces où les professionnels peuvent dire ce qu’ils font réellement pour que le travail tienne. C’est valoriser cette intelligence du métier, cette part vivante, indispensable, qui protège la santé et la dignité au travail. ### La pause café : ce super-pouvoir méconnu qui sauve votre boulot (et votre santé mentale) Pourquoi ces 10 minutes autour de la machine à café valent toutes les formations en gestion du stress(lecture 2 min)Imaginez : 10h30, la réunion interminable vient de s’achever, votre collègue Paul revient d’un entretien avec un client furieux, et vous, vous venez de découvrir que le dossier urgent que vous deviez rendre… a disparu dans les méandres du serveur. L’ambiance est à couper au couteau. Pourtant, comme par magie, tout le monde se retrouve autour de la machine à café. Et là, entre deux blagues sur la qualité douteuse du café et un « T’as vu, il a encore oublié de remplir le réservoir ! », quelque chose d’étrange se produit : le monde redevient vivable.Ce n’est pas un hasard. Ces pauses, ces fous rires, ces confidences improvisées sont bien plus qu’un simple moment de détente. Ce sont des espaces secrets de survie collective, des laboratoires de bien-être au travail, et surtout, la preuve que votre entreprise a (peut-être) compris quelque chose à l’humain.1. La pause café : un « espace de délibération » déguisé en moment de flemmeEn psychologie du travail, on sait que les humains ne sont pas des robots (même si votre manager semble parfois l’oublier). Pour que le boulot ne devienne pas un enfer, il faut des moments où l’on peut dire ce que l’on pense, sans filtre et sans PowerPoint. La pause café, c’est exactement ça : un espace où l’on délibère, où l’on négocie, où l’on se plaint… mais surtout, où l’on se comprend.Exemple concret : Après une réunion tendue, deux collègues échangent un regard et un « Bon, on en parle autour d’un café ? ». En cinq minutes, ils ont démonté le problème, trouvé une solution, et surtout, évité de ruminer seul dans leur coin.Pourquoi ça marche ? Parce que parler librement, c’est comme un exutoire : ça permet de mettre des mots sur ce qui coince, et ça, c’est la première étape pour que les choses bougent.2. La reconnaissance : ce petit mot magique qui change toutAu travail, on a tous besoin de trois types de reconnaissance (et non, on ne parle pas des likes sur LinkedIn) :La reconnaissance verticale (celle qui vient des chefs) : Un simple « Bon boulot ! » de votre manager, et hop, vous vous sentez exister.La reconnaissance horizontale (celle des collègues) : Quand Paul vous dit « T’as assuré sur ce dossier », c’est 10 fois plus puissant qu’un mail corporate.La reconnaissance transverse (celle des autres services) : Quand la compta vous envoie un message pour dire « Merci, grâce à toi, on a évité la crise », c’est la cerise sur le gâteau.Et devinez où se jouent 90 % de ces reconnaissances ? Autour de la machine à café. Parce que c’est là que les vrais échanges ont lieu, loin des rapports et des évaluations annuelles.3. L’activité déontique : ou comment le café transforme les « je dois » en « on peut »Au travail, on est souvent coincé entre ce qu’on nous demande de faire (« Finis ce dossier pour hier ! ») et ce qu’on aimerait faire (« Mais c’est n’importe quoi, ce dossier ! »). Résultat : stress, frustration, et envie de tout plaquer.La pause café, c’est l’antidote. Parce que c’est là que l':on transforme les contraintes en défis (« Bon, on va se débrouiller pour le rendre moins nul, ce dossier »).on trouve des solutions ensemble (« Et si on faisait comme ça, au lieu de suivre le processus à la lettre ? »).on se rappelle qu’on est une équipe, et pas des numéros dans un tableau Excel.En gros, la pause café, c’est un peu comme un hacker space pour votre bien-être au travail4. Et si votre boîte n’a pas de machine à café ? (Ou pire, si elle est interdite)Certaines entreprises ont peur des pauses. Elles croient que si les employés discutent, ils ne travaillent pas. Grosse erreur. Parce que sans ces moments, c’est la productivité qui s’effondre (et le turnover qui explose).Que faire ?Créez vos propres rituels : Un goûter le vendredi, un pot mensuel, ou même un groupe WhatsApp pour les blagues du matin.Montrez l’exemple : Si vous êtes manager, prenez vos pauses. Vos équipes vous imiteront.Défendez ces espaces : Parce qu’une entreprise sans moments de convivialité, c’est comme un café le carré de chocolat : ça se boit, mais c’est moins bon.La pause café, arme secrète contre le burnoutLe travail, c’est beaucoup de contraintes, de pression, et parfois de souffrance. Mais c’est aussi un lieu où l’on peut s’entraider, rire, et se sentir humain. La pause café, c’est le symbole de cette résistance collective.Alors oui, elle ne résoudra pas tous les problèmes. Mais elle offre quelque chose d’essentiel : un espace où l’on peut être soi-même, ensemble. Et ça, aucun atelier de gestion du stress ne pourra jamais le remplacerAurélie GUILLOT ### Réussir son burn out, récits de résistantes "Réussir son burn-out" est un ouvrage collectif publié aux éditions érès, regroupant les témoignages de sept femmes ayant vécu un épuisement professionnel. Le titre, volontairement provocateur, ironise sur les promesses de rétablissement rapide, soulignant la complexité et la profondeur de cette "maladie" de l'estime de soi. Ces récits mettent en lumière les caractéristiques communes du burn-out, notamment l'exposition prolongée à un stress majeur, comparable au stress post-traumatique, et la nature chronique de cette pathologie. Les auteures démontrent l'efficacité du travail social de groupe et, plus largement, des approches collectives pour surmonter le burn-out.Sous la direction de Le Bars, C. (2022). Réussir son Burn-out Récits de résistances. https://doi.org/10.3917/eres.lebar.2022.01. Test de Propagation du Burn-OutVous souffrez au travail, et vous vous demandez si vous êtes en burnout? Faites le point avec ce questionnaire d’auto-évaluation de l’épuisement professionnel, et n’hésitez pas à le partager avec votre médecin traitant. ### Dépister les Risques Psycho-sociaux, des indicateurs pour vous guider Managers, acteurs de la prévention et responsables des ressources humaines : ce rapport est une clé pour comprendre comment prévenir, dépister et accompagner les salariés victimes de burn-out. Au-delà des chiffres et des procédures, il révèle les réalités humaines derrière une souffrance souvent invisible. Il propose des outils concrets pour instaurer une culture d'entreprise bienveillante, où la santé mentale est une priorité.Chiffres Clés pour les EntreprisesEn France, près de 2,5 millions de salariés sont exposés à un risque élevé de burn-out, selon une étude de la DARES.Le coût moyen du burn-out pour une entreprise est estimé entre 30 000 et 50 000 euros par salarié (INRS).Le stress au travail est à l'origine de 50 à 60 % des journées de travail perdues en Europe (Agence Européenne pour la Sécurité et la Santé au Travail).Une politique de prévention efficace permettrait de réduire jusqu'à 25 % des coûts liés à l'absentéisme et à la baisse de productivité.Lire ce document, c'est s'engager pour un avenir professionnel plus humain, plus juste et plus durable, tout en garantissant une meilleure performance globale de l'entreprise. ## Tarifs https://aurelieguillot.com/tarifs ### TARIFS Consultations individuelles : 60 €Certaines mutuelles remboursent les séances, pensez à vous renseigner .Les séances ont lieu au cabinet 7, rue Gabriel Péri, 2670 , Chabeuil.Prestations au cabinet ou dans vos locaux : sur demande après analyse de vos besoins.Pour plus d’informations , contacter Aurélie GUILLOT ou vous rendre directement sur Doctolib pour trouver un créneau de rdv ## Contact https://aurelieguillot.com/contact 7, rue Gabriel Peri, 26120, Chabeuil+ 33 (0) 7 67 46 92 73 numéro ADELI : 269304556 Prenez rendez-vous depuis Afficher une carte plus grande ## Ils me font confiance https://aurelieguillot.com/ilsmefontconfiance